Photographier sa cave pour garder des images utiles

Vous avez une photo de la bouteille, mais le millésime est flou. Vérifiez la netteté tant que vous avez encore le vin devant vous.

Rendez le texte lisible

Utilisez une lumière régulière, évitez les reflets et remplissez le cadre avec l’étiquette. Gardez le téléphone à peu près parallèle. Agrandissez ensuite la photo : nom, année et petites mentions utiles sont-ils lisibles ? Sinon, recommencez.

Choisissez les vues selon la question

L’avant identifie le vin ; l’arrière peut apporter d’autres détails. Ajoutez lot, col ou anomalie visible si nécessaire. Conservez les originaux sans retouche qui masquerait tache ou dommage. Une photo ne détermine pas l’état du contenu.

Datez et situez les vues d’ensemble

Exemple : cave, casier B, 17 octobre 2026. Complétez la vue par les étiquettes nécessaires pour distinguer les vins. La photo aide à relire la liste, mais les bouteilles cachées ne peuvent pas y être comptées avec certitude. Elle n’établit à elle seule ni valeur ni couverture d’assurance.

Gardez les images accessibles

Associez-les à la fiche du vin ou utilisez des dossiers avec producteur, cuvée et millésime. Cellar peut conserver les photos avec le vin. Faites une sauvegarde hors de l’appareil. En cas de livraison incorrecte, photographiez aussi emballage et écart avant de les séparer.

Questions fréquentes

Faut-il le même nombre de photos pour chaque bouteille ?

Non. Prenez les vues qui rendent la fiche utile. Plusieurs images identiques ne remplacent pas une information manquante et lisible.

Une vue de casier suffit-elle pour compter ?

Seulement si toutes les bouteilles sont visibles et identifiables. Elle complète généralement un comptage sur place.

Où conserver la sauvegarde ?

Dans un endroit accessible sans le téléphone. Vérifiez que données et photos font bien partie de la copie.